Une installation de Maria Clark, produite par l’Association d’histoire et d’archéologie du 20e arrondissement (Paris), en association avec la plâtrière de Belleville (les Arts MU).
Du 3 avril au 6 mai 2003, Udac galerie, Paris.
« La peau qui nous enveloppe, c’est notre île, notre insularité. Nous ne pouvons pas en sortir, elle nous accompagne partout. (…) L’intérieur et l’extérieur se tiennent. La notion de frontière doit être pensée entièrement, elle n’est pas une ligne de séparation, mais une relation mobile. »
Jean-Toussaint Desanti
En s’appuyant sur les flux migratoires et l’origine des habitants d’un quartier de Paris aussi cosmopolite que celui de Belleville, cette installation propose une réflexion la question du territoire. Voyage au cœur des images, des langues et des sons d’un quartier populaire de Paris

Dispositif:
Au sol, une ligne verte continue qui sépare deux espaces;
Au mur, dans des cadres bigarrés, des photos en noir et blanc prises entre 1900 et 1970 par Clément Lépidis;
Des textes;
Une déambulation sonore Street Symphony > écouter (port du casque conseillé)
Une série de boîtes aux lettres en bois.

Sur chacune d’elle, un nom : Sophie Francina, Simon Bellaïche, Philippe da Silva, M et Mme Raczymov, Marie et Boun Luangphinith, Louise Baquet, Didier et Anna-Lou Yotdna, Farid Chatbi…
Dans une des boîtes, une enveloppe et une lettre accompagnée d’une photographie. David Terzian écrit à sa compagne Anna Foley : il lui parle de son histoire familiale et de ses grands-parents arméniens…

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